A l’initiative de l’Insmi, un appel a été lancé pour recenser les scientifiques ayant des compétences en modélisation. Il ne s’agit bien sûr pas de prétendre à l’exhaustivité. Plus de 200 chercheurs et chercheuses, provenant très nombreuses communautés disciplinaires (mathématiques, physique, biologie, informatique ou encore sciences de l’environnement, de l’ingénieur ou humaines), ayant répondu à l’appel ont été identifiés (universités, CNRS, INRAE, Inserm, IRD…).

« MODCOV19 : la modélisation pour mieux lutter contre la pandémie » sur le site du CNRS.

Objectifs

MODCOV19 a pour volonté de coordonner les recherches en modélisation dans le contexte de l'épidémie covid19. Sans se limiter à la modélisation de l’expansion de l'épidémie, il s’agit de permettre aux scientifiques de traiter efficacement et de manière pluridisciplinaire un vaste ensemble de sujets relatifs à la modélisation en situation de crise épidémique et de partager au sein de la communauté de modélisation une veille bibliographique critique. Avec une vision aussi claire que possible de ce qui se fait déjà, MODCOV19 apporte une expertise et peut coordonner la réponse aux demandes.

Comité de coordination

Le comité de coordination est constitué d’un comité scientifique et d’un groupe de soutien logistique.

Comité scientifique

  • Vincent Bansaye, professeur chargé de cours à l’École polytechnique, membre du Centre de mathématiques appliquées (CNRS et École polytechnique) ;
  • Antoine Chambaz, professeur à l’Université de Paris, directeur de la fédération parisienne de modélisation mathématique, membre du laboratoire Mathématiques appliqués à Paris 5 (CNRS et université de Paris) ;
  • Nicolas Champagnat, directeur de recherche Inria affecté à l’Institut Élie Cartan de Lorraine (CNRS & Université de Lorraine) ;
  • Florence Débarre, chargée de recherche CNRS affectée à l’Institut d’écologie et des sciences de l’environnement de Paris (CNRS, Inrae, IRD, Sorbonne Université, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne) ;
  • Jean-Stéphane Dhersin, directeur adjoint scientifique de l’Institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions (Insmi), président du comité ;
  • Marie Jauffret-Roustide, chargée de recherche Inserm, affectée au Cermes3 (Inserm, CNRS, EHESS, Université de Paris) ;
  • Françoise Praz, directrice de recherche CNRS chargée de mission pour les relations biologie-santé-médecine à l’Institut des sciences biologiques du CNRS ;
  • Anne Siegel, directrice de recherche CNRS chargée de mission bioinformatique à l’Institut des sciences de l’information et de leurs interactions du CNRS ;
  • Jean-Christophe Thalabard, professeur à l’université de Paris, membre du MAP5 (CNRS et université de Paris), praticien hospitalier à l’unité gynécologie-endocrinologie, Hôpital Cochin Port- Royal, APHP ;
  • Amandine Véber, directrice de recherche CNRS affectée au MAP5 (CNRS et Université de Paris).
  • Elisabeta Vergu, directrice de recherche Inrae affectée à l’unité Mathématiques et informatique appliquées du génome à l’environnement.

Groupe de soutien logistique

  • Anselme Le Texier, secrétaire gestionnaire de l’Insmi ;
  • Violaine Louvet, ingénieure de recherche CNRS, directrice de l’unité mixte de services Grenoble Alpes Recherche-Infrastructure de CAlcul Intensif et de Données (CNRS, Inria et Université Grenoble Alpes) ;
  • Emmanuel Royer, directeur adjoint scientifique de l’Insmi ;
  • L’ensemble de la PLM-Team en charge des services de la Plateforme en Ligne Mathrice.